3 Mini-chroniques cinéma

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Au fil d’Ariane de Robert Guédiguian 

Résumé (Allociné): C’est le jour de son anniversaire et Ariane est plus seule que jamais dans sa jolie maison.
Les bougies sont allumées sur le gâteau. Mais les invités se sont excusés… Ils ne viendront pas.
Alors elle prend sa jolie voiture et quitte sa jolie banlieue pour se perdre dans la grande ville…

Note: 5,5/10

Critique: Robert Guédiguian se fait clairement plaisir en réunissant une nouvelle fois sa compagne Ariane Ascaride et un de ses acteurs fétiches Jean-Pierre Daroussin. Ariane, suite à l’absence de ses proches pour son anniversaire se rend un peu au hasard dans un petit restaurant de Marseille. Là elle rencontre plusieurs personnages attachants et assez originaux qui l’adoptent rapidement. Elle va donc vivre quelques semaines (la temporalité est assez floue) avec eux et les aider à résoudre leurs problèmes respectifs. Je m’attendais à ce que Ariane voyage davantage et rencontre plus de personnages. Le résultat repose finalement sur  la sympathie que peuvent inspirer ces personnages un peu perdus bercés par les chansons de Jean Ferrat dont le réalisateur était un admirateur. Cependant, c’est un film qu’on oublie assez vite après l’avoir vu!

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Jimmy’s Hall – Ken Loach 

Résumé (Allociné): 1932 – Après un exil de 10 ans aux États-Unis, Jimmy Gralton rentre au pays pour aider sa mère à s’occuper de la ferme familiale. L’Irlande qu’il retrouve, une dizaine d’années après la guerre civile, s’est dotée d’un nouveau gouvernement. Tous les espoirs sont permis… Suite aux sollicitations des jeunes du Comté de Leitrim, Jimmy, malgré sa réticence à provoquer ses vieux ennemis comme l’Eglise ou les propriétaires terriens, décide de rouvrir le « Hall », un foyer ouvert à tous où l’on se retrouve pour danser, étudier, ou discuter.

Note: 7,5/10 

Critique: Sans rien vous dévoiler de l’intrigue, je peux vous dire que j’ai été surprise par la modestie de l’engagement de Jimmy Gralton, son action politique (ou du moins ce qu’en montre le film) est très limitée. Ce qui fait réellement l’intérêt du film c’est la description de la campagne irlandaise des années 1930, sa sociabilité, les influences culturelles américaines notamment dans le domaine musical…etc. Cela donne envie de se documenter davantage sur cette période de l’histoire irlandaise. La photographie est très belle et met efficacement en valeur les paysages. Sur le fond, Ken Loach reste fidèle à ses idées et défend l’entraide et la simplicité face au matérialisme. J’espère que ce n’est pas son dernier film!

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Les vacances du petit Nicolas – Laurent Tirard 

Résumé (Allociné): Le petit Nicolas, ses parents et Mémé prennent la route en direction de la mer, et s’installent pour quelques temps à l’Hôtel Beau-Rivage. Sur la plage, Nicolas se fait vite de nouveaux copains : il y a Blaise, qui n’est pas en vacances parce qu’il vit ici, Fructueux, qui aime tout, même le poisson, Djodjo, qui ne parle pas comme eux parce qu’il est anglais, Crépin, qui pleure tout le temps, et Côme, qui veut toujours avoir raison et c’est très énervant. Mais Nicolas fait aussi la connaissance d’Isabelle, une petite fille qui le regarde tout le temps avec de grands yeux ronds et inquiétants, et à laquelle il croit que ses parents veulent le marier de force. Les quiproquos s’accumulent, et les bêtises commencent. Une chose est sûre : ce sera, pour tout le monde, des vacances inoubliables…

Note: 4,5/10 

Critique: Les ambitions du film sont clairement de faire passer un bon moment en racontant les petits tracas d’une famille de français en vacances durant les années 1960. Le résultat ressemble un assemblage de petits « numéros » comiques plus ou moins réussis. On y retrouve des scènes de jalousie entre les parents de Nicolas, la mésentente entre son père et sa grand-mère, les bêtises commises par les enfants…etc. Le film ne brille donc pas par son originalité mais cherche au contraire il cherche à plaire au plus grand public possible. J’ai tout de même apprécié les références au cinéma (Les demoiselles de Rochefort en petites filles, Isabelle dans un mélange d’Esther et de Shining, le numéro de chant-danse sur mesure pour Valérie Lemercier). Bref un film que vous pouvez attendre de voir à télévision.

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